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Mardi 1 juillet 2008

La catastrophe de l'Euro n'est pas seulement un fiasco pour le football français. C'est bien plus que cela. C'est un nouveau signe de la régression de la France dans le paysage sportif mondial. Cet échec confirme une succession de déconvenues très inquiétantes que l'on identifie dans de nombreuses disciplines. Des revers qui, lorsqu'on les associe, indiquent que nos équipes nationales peinent à conserver la place enviable qu'elles occupaient il y a encore peu dans les classements mondiaux.

Faut-il s'alarmer ? A quelques semaines de Pékin, c'est évident. La liste des déceptions est en effet beaucoup trop longue pour ne pas alerter Bernard Laporte. Si gouverner c'est prévoir, il est indispensable d'anticiper certaines décisions politiques qu'il ne faudrait surtout pas être contraint de prendre "à chaud" si, par malheur, les résultats de Pékin n'étaient pas à la hauteur.

Certains acteurs fédéraux majeurs comme Bernard Amsalem, le président de la Fédération française d'athlétisme, militent donc d'ores et déjà pour l'organisation d'un véritable "Grenelle du sport". Il s'agirait de remettre à plat le fameux "modèle français" d'organisation du sport pour le réformer en profondeur.

QUALIFICATION LABORIEUSE

Sans jouer les Cassandre, il convient d'être objectif. On observera d'abord que nos équipes de basket, de volley et de football n'iront pas aux Jeux de Pékin. C'est inédit. Les cavaliers de l'équipe de France de saut d'obstacles non plus. C'est ennuyeux car il s'agissait d'une spécialité française. Ce n'est pas faire injure à certains sélectionnés que de dire que dans plusieurs disciplines importantes leur qualification fut laborieuse.

Sur d'autres plans, on note que l'équipe de France de rugby a loupé la récente Coupe du monde ; que l'échec de l'Euro confirme que nos clubs de Ligue 1 seront encore longtemps incapables de briller au niveau européen ; que si l'on exclut quelques individualités, le tennis français ne va pas fort. On relèvera aussi que notre prestation lors de la dernière Coupe de l'America ne restera pas dans les mémoires. Par ailleurs, on feint de ne pas se souvenir que les résultats français lors des derniers Jeux olympiques d'hiver n'atteignirent pas, loin s'en faut, les objectifs annoncés par le ministre des sports. On inclura dans cette liste l'échec de Paris pour l'organisation des Jeux de 2012 et celui de Marseille pour l'organisation de la Coupe de l'America.

Lorsque tout va mal, il faut s'attendre au pire : il ne manquerait donc plus que le Tour de France fasse de nouveau la "une" sur le front du dopage. Ce que les milieux du cyclisme n'excluent pas. Bref, le bilan sportif français devient très préoccupant.

La raison est à mettre au compte d'un mode d'organisation et de gouvernance totalement dépassé. On l'a oublié, mais dans les années 1960 le sport fit partie de ces administrations profondément réformées par le général de Gaulle. Pour l'essentiel, les structures administratives et techniques de l'époque sont malheureusement toujours en place. Si elles étaient acceptables il y a un demi-siècle car adaptées au sport amateur, aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

L'héritage gaullien est pesant, car il est incompatible avec un sport mondial qui est devenu une économie doublée d'une industrie. Il faut admettre cette évolution si l'on veut concevoir de nouvelles ambitions pour le sport français. Cela nécessitera du courage politique. S'il devait faire défaut, ce serait la place de la France dans le paysage olympique qui serait remise en cause... La mémoire de Coubertin ne le supporterait pas.


Directeur de la faculté des sciences du sport de l'université de Rouen

Alain Loret
par Y GRAÏC publié dans : Libre expréssion recommander ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 26 mars 2008
La France face au défi olympique
Auteur : Alain Loret

Le sport de la République


Extraits significatifs du livre

Concernant la défaite de Paris face à Londres pour l’organisation des Jeux olympiques de 2012.

« L’omniprésence des hommes politiques français irrita certains grands électeurs du CIO. Un
agacement qui conduisit nombre d’entre eux à accorder leurs voix aux Anglais, alors même que
leur dossier était jugé moins bon. De ce point de vue, le protocole mis en place par la délégation française lors de la présentation officielle fut une authentique infraction aux règles non écrites du CIO. Une erreur impardonnable pour certains de ses membres qui montre, au mieux, une méconnaissance des us et coutumes olympiques, au pire, une suffisance déplacée reposant sur la certitude de détenir la Vérité olympique ; celle-ci ne pouvant être qu’une « vérité administrée » par la Personne publique. »
« Le Président de la République française n’avait pas à faire allégeance à une organisation
non démocratique comme le CIO. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui ressentirent sa présence à la tribune comme une inconvenance. Dès lors, « la messe était dite ». Il faudra maintenant de
nombreuses années avant que Paris envisage de présenter une nouvelle candidature. Il faudra
surtout attendre que le modèle d’organisation qui administre depuis un demi-siècle le sport
français évolue vers d’autres formes de gouvernance. »

- Concernant le budget que l’Etat consacre au sport.


« Le vrai problème de la politique sportive française fut toujours celui des moyens. A aucun
moment de son histoire le service public du sport n’a obtenu les ressources nécessaires. Dès lors, les systèmes d’actions et de décisions qui se sont succédées depuis une période qui s’origine avec les Jeux olympiques de Grenoble, en 1968, ne furent qu’une longue litanie
de solutions administratives toujours insatisfaisantes car contraintes par des circonstances
politiques toujours défavorables. Une longue sédimentation d’initiatives qui n’étaient
qu’opportunistes a fini par ensevelir sous ses couches successives le projet fondateur au plus
profond d’une préhistoire dont plus personne n’est aujourd’hui capable de comprendre
l’archéologie administrative. Seuls, des corporatismes, obligatoires dans une administration
publique qui a perdu le sens de l’origine, semblent en mesure de faire bouger le système. La
simple obligation de gestion à pris le pas sur « l’ardente obligation » du projet politique. Ce n’est donc nullement le procès des hommes qu’il s’agit de faire ; c’est celui d’un système qui a promu un service public dans un domaine qui n’avait sans doute aucune légitimité à le devenir. »

- Concernant l’intérêt d’un sport olympique d’Etat.

« Aujourd’hui la démocratisation du sport a été réalisée, nous dit-on. Considérant la forme
prise par la politique publique depuis cinquante ans, le problème est de savoir si cela était
vraiment nécessaire. L’option du sport d’élite qui a organisé l’économie générale du service
public et, au-delà, qui a constitué l’originalité du « modèle français », n’a pourtant que très
marginalement démontrée son intérêt. Pour quelques dizaines d’athlètes qui ont effectivement
atteint le firmament des dieux du stade, combien de milliers d’autre se sont fracassés sur le mur du haut niveau ? Pour quelques athlètes aujourd’hui millionnaires, combien de précaires ? Pour quelques médailles nationales gagnées de haute lutte, combien de situations d’athlètes
affligeantes ? Pour quelques salaires somptueux, combien de bénévoles épuisés ? Non,
décidément, il ne semble que la démocratie ait gagné quelque chose à « démocratiser le sport
d’élite ». Il s’agit maintenant de faire l’état des lieux pour voir s’il ne serait pas envisageable de
réformer notre « modèle sportif » si spécifique pour faire du sport français, notamment du sport professionnel, une organisation enfin adaptée à la société contemporaine… et qui respecterait la loi. »

- Concernant les défaillances de L’Etat.
« Peut-on vraiment parler de projet politique si celui-ci n’est pas assorti des moyens de sa
mise en oeuvre ? Cette question traverse depuis 1958 l’histoire des politiques publiques du sport en même temps qu’elle en pose les limites. Bornée par une absence chronique de ressources « l’intelligence sportive française» ne fut qu’un réaménagement perpétuel d’une idée source qui ne put à aucun moment être traduite dans les faits. Tout le personnel politique en charge du développement de ce service public durant un demi-siècle s’y épuisa. La machine administrative prit bientôt le relais d’une dynamique d’Etat défaillante. Elle se substitua à une conception politique du sport qui s'affaiblissait au rythme de débats parlementaires et budgétaires qui ne faisaient que reproduire à l’infini le même pauvre discours. Sans surprise, on constate progressivement la survenue d’une sorte d’auto-alimentation du système administratif.
Phénomène bien connu autant qu’artificiel qui, introduisant de multiples arrangements dans des
alliances successives, en vient à négliger sa raison d’être par méconnaissances accumulées de sa véritable origine. Suivant à la lettre un parti pris de méthodes d’auto-conservation, dans lesquelles la vision de la haute technocratie précédait la conception politique de l’action publique, une superstructure administrative privilégia alors un saupoudrage sectoriel qui, en terme de répartition de moyens déjà insuffisants, eu pour conséquences de ne permettre à personne et à aucune organisation ou institution de se développer vraiment. »

- Concernant l’inadaptation économique du modèle français.

« Chacun perçoit que le sport n’a pas été pensé à son origine pour générer une économie et
un marché. En réalité, ce fut exactement l’inverse. Au cours du vingtième siècle, en termes
d’organisation et de régulation, rien ne fut mis en oeuvre pour introduire l’olympisme, et plus
généralement le sport de compétition, dans un processus tendu vers un objectif de profit. En
France, la mise sous tutelle du mouvement sportif par l’Etat introduisit un remarquable effet
pervers dont la portée, considérable aujourd’hui, limite significativement les possibilités
d’évolution économique du sport français. Nos dirigeants sportifs possèdent, en effet, une
« culture de la subvention » qui, au plan des compétences de gestion qu’elle produit, semble bien éloignée de l’économie de marché dans laquelle baignent des structures sportives internationales.
Leur capacité à traiter, souvent de manière très « soft », avec les pouvoirs publics est
incompatible avec les négociations, souvent très « hard », qui marquent les relations
commerciales des acteurs économiques et institutionnels qui interagissent au niveau international.
Une « culture de la subvention » dans un contexte de partenariat administratif et une « culture de la négociation » dans un contexte de concurrence économique sont antinomiques. »
- En guise de conclusion.

« Demeure une certitude : les pouvoirs publics français doivent prendre la mesure d’un
problème qui n’était pas prévu. Il porte sur le fait que notre « modèle » d’administration du sport dessert l’avenir international de ce dernier. La libéralisation de l’économie sportive mondialisée est devenue critique pour la pérennité du Mouvement sportif français qui ne supportera pas sans conséquences graves que les choses restent en l'état. »
« Des problèmes qui semblent insurmontables existent. Ils sont liés pour l’essentiel au maquis
administratif et réglementaire qui résulte d’un cadre législatif suranné. S’il constitue une entrave par complexité excessive et si sa réforme est donc devenue nécessaire, il n’en reste pas moins que l’enjeu du quart de siècle à venir n’est pas vraiment là. Il se situe dans la capacité de développer cette vision prospective qui est aujourd’hui indispensable à la pérennisation du service public du sport. Comme il est devenu habituel de parler « d’intelligence économique », nous devons construire une « intelligence sportive » qui couvrira l’ensemble des secteurs d’activités que nous avons identifiés dans ce livre. Si nous nous en montrons capables, elle permettra à la France de conserver son rang historique dans le paysage sportif mondial. Dans le cas contraire, notre pays sera condamné à jouer un rôle de plus en plus secondaire… à l’image du Français, pourtant langue officielle des Jeux olympiques mais dont l’usage apparaît de plus en plus artificiel. »
par Y GRAÏC publié dans : Libre expréssion recommander ajouter un commentaire commentaires (1)   
Mercredi 10 octobre 2007

Un nécessaire équilibre compétitif

par Alain Loret, professeur en STAPS à l’Université de Rouen et directeur de la rédactionde la Revue Européenne de management du sport

 


Du point de vue de l’universitaire et économiste que vous êtes, l’exception sportive a-t-elle, selon vous, un vrai contenu ?

Alain Loret. Il y a d’abord l’aspect de l’économiste, voire du juriste européen. Qui considère qu’à partir du moment où le sport entre dans la sphère de l’économie de marché, il ne doit plus subir les conséquences de sa spécificité. Il devient une activité marchande comme les autres.

C’est la position de la Commission européenne dans son livre blanc…

Alain Loret. Et ce n’est pas celle des institutions sportives. Ces institutions-là, FIFA, IRB… considèrent au contraire - et la position de Michel Platini le montre bien - que le sport véhicule autre chose qu’un modèle économique, qu’il véhicule un modèle éthique. Et cette dimension, il faut aller la rechercher très loin dans l’histoire du XXe siècle, dans les paroles fondatrices de Pierre de Coubertin, notamment. Qui a mis en évidence la vocation éducative - on dirait aujourd’hui d’intégration sociale - du sport. On a un double discours, institutionnel d’un côté, économique de l’autre. On voit très bien qu’il y a un antagonisme avec ce que prône l’ordre marchand, relayé par la Commission européenne, qui dit qu’il n’y a plus aucune raison de parler de sport éducatif dès lors qu’il est devenu une activité économique.

Comment les grands sports collectifs perçoivent-ils cet antagonisme ?

Alain Loret. Dans le rugby, le discours est ambigu. Peut-être parce que l’IRB est clairement anglo-saxonne dans sa vision du sport. Le rugby est au milieu du gué, entre le modèle du basket par exemple, où la ligue professionnelle est sous la tutelle de la fédération, et celui du football, où l’on voit la ligue professionnelle prendre quelque distance avec l’institution. On perçoit très bien cette ambiguïté en France dans la disproportion qui existe entre les deux clubs les plus emblématiques que sont le Stade Français et le Stade Toulousain. Le premier devient de plus en plus une entreprise de spectacle ; Toulouse est encore, contrairement à ce que l’on peut penser, une petite organisation marchande. Avec des objectifs certes de nature économique, mais avec peu de moyens, pas beaucoup de monde. Beaucoup de stagiaires STAPS qui travaillent sur le marketing du club, par exemple. Alors que la dimension spectaculaire et téléspectaculaire du Stade Français est omniprésente, parce qu’à sa tête il y a un chef d’entreprise de communication. De la même manière, vous avez toute l’ambiguïté entre un discours politique qui, encore aujourd’hui, met en évidence des valeurs du sport, je dirais une pensée unique autour du sport, symbolisée par cent ans d’histoire de l’olympisme. Et puis il y a aujourd’hui une autre réalité, symbolisée disons par Jean-Michel Aulas, qui est une économie du sport qui se regarde, et qui n’a plus rien à voir avec l’économie du sport qui se pratique. S’il doit y avoir une spécificité du sport, elle est justifiée dans le sport qui se pratique. Elle l’est de moins en moins dans le sport qui se regarde.

N’est-ce pas la négation du principe d’exception ?

Alain Loret. Sauf que du point de vue de l’économiste, on peut rapidement mettre en évidence le besoin de régulation économique dans le domaine du sport professionnel. Il suffit de regarder comment fonctionnent les ligues professionnelles nord-américaines : au pays du libéralisme, elles fonctionnent selon un modèle collectiviste. Cela montre bien que, puisque les États-Unis en sont arrivés à engendrer un encadrement lourd et précis des championnats (en termes de dépense et de recrutement notamment), c’est bien qu’il y a une spécificité. Que l’on pourrait traduire par « obligation d’équilibre économique entre les clubs ». Prenez la Ligue 1 de football en France : le déséquilibre sportif est engendré par le déséquilibre économique. Parce que s’il n’y a plus d’égalité, il n’y a plus de glorieuse incertitude du sport. Et s’il n’y a plus de glorieuse incertitude, il n’y a plus de spectacle, au sens de dramaturgie. Ce terme « d’équilibre compétitif », pour préserver cette dramaturgie, fait, aujourd’hui, la spécificité de l’économie du sport.

Entretien réalisé par Lionel Venturini

par Alain LORET publié dans : Libre expréssion recommander ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 15 août 2007
Le futur secrétaire d’Etat, sous tutelle de la Santé,
 devra inventer un sport d’utilité publique.

QUOTIDIEN : mercredi 15 août 2007


C’est avec un certain trouble que le Mouvement sportif français a pris connaissance du fait qu’il était dorénavant placé sous la tutelle des médecins au sein d’un superministère associant Santé et Sport confié à Roselyne Bachelot. Personne ne l’a remarqué mais il s’agit là d’un nouvel exemple de la volonté d’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy. En effet, ce faisant, il réactualise de façon surprenante une idée que l’on doit à l’un des personnages majeurs du panthéon de la gauche : Léon Blum.
Dans l’histoire politique du sport français, il faut en effet remonter au premier ministère Blum (du 5 juin 1936 au 21 juin 1937) pour identifier un sous-secrétariat d’Etat aux sports strictement dépendant de l’administration de la santé. Le fait que, dans le souci de préserver la santé des citoyens, le Front populaire ait confié le portefeuille des sports à cette personnalité légendaire qu’est devenu Léo ­Lagrange confère à Bernard Laporte, le futur nouveau secrétaire d’Etat aux sports placé auprès de Mme Bachelot, une responsabilité qui outrepassera sa seule fonction ministérielle. Il est probable, en effet, qu’une fois connue cette étonnante filiation historique on ne manquera pas d’établir certaines comparaisons.
Pierre Mauroy, notamment, auteur d’une biographie de Léo Lagrange sera sans doute très attentif. C’est que l’héritage est absolument majeur. Certaines avancées sportives — qui furent surtout des ­avancées sociales, marquent encore notre mémoire collective : développement du sport pour tous sans souci de compétition, construction massive d’équipements, création du brevet sportif populaire, essor des auberges de jeunesses ­associé au développement des sports de plein air, promotion du tourisme sportif grâce aux «billets populaires» de congés annuels, fondation de l’Ecole nationale de ski, la liste est longue comme un match sans ­essai.
Souvenons-nous également que Léo Lagrange ­soutint l’organisation des Olympiades populaires de Barcelone pour protester ­contre les Jeux olympiques de Berlin organisés par Hitler. Dans le contexte très particulier généré par cette surprenante réactualisation de l’idée de Léon Blum, les premières décisions de Bernard Laporte seront observées avec beaucoup d’attention car il devra être capable de se hisser au niveau de son illustre prédécesseur. Reste qu’il n’aura guère de temps s’il veut soutenir la comparaison. En effet, cela demeure très surprenant mais Léo Lagrange ne disposa en tout et pour tout que de vingt mois pour mener à bien ses réformes.     
la suite ici


Par ALAIN LORET, professeur des universités en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps) à la faculté des sciences du sport de Rouen.
par Alain LORET publié dans : Libre expréssion recommander ajouter un commentaire commentaires (0)   
Vendredi 4 mai 2007

 

« SPORT MONDIAL, BIEN PUBLIC ET INTERÊTS ECONOMIQUES »

 

Une analyse des dérives de l’économie mondialisée du sport par Alain LORET.


par Alain LORET publié dans : Libre expréssion recommander ajouter un commentaire commentaires (2)   
 
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